May 15
May 15
Où pourquoi la Belgique a decidé de me rendre depressive.
Les infos sur le joli site de l’event.
Dans la pile invraisemblable de données sur le japon que je me tape depuis quelque jours se terrait Hifana.
Duo breakbeat à sonorités un chouia achipéachopé, ils viennent de Tokyo, ont été percussionnistes pour des danceuses du ventre, font tout (beats, mix, perfs visuelles), et surtout se débrouillent pour le faire en temps réél durant leurs performances scéniques.
C’est parfois un peu le bordel, mais ca reste grandement écoutable et appréciable, meme quand ils décident de sampler de la country.
Sans etre fan de ce genre de graphisme, j’aime ce clip, les couleurs et la musique qui m’évoquent principalement le wasabi et les drogues hallucinogènes.
May 07

Line-up de folie, pas possible pour moi (retour de voyage trop proche), je vais pleurer toutes mes larmes.
Site du festival
May 04
“Il fait beau ce week end, on va sauter ?” “Euh, je, que, euh. D’accord.”
Deux choses frustrantes: La vidéo souvenir coûte la moitié du prix du saut, donc même pas en rêve, et c’est tellement court et fnu que je ne me souviens presque de rien.
Mais suffisament quand meme. L’avion minuscule qui gigote, la non période de reflexion avant d’y aller, l’echequier de champs jaunes verts et marron, le froid sur les joues, la sensation formidable. Et une fois la voile ouverte, le plaisir de prétendre piloter, le silence parfait, les petits tours qui te soulèvent le coeur.
Pas de photos “de-moi-qui-saute-les-lunettes-moches-les-joues-distendues” donc, mais quelques unes des sauteurs du dimanche.
Et en bonus, un avion chafouin:

Je vous conseille très fortement ces gens pour un baptème. Ils sont super cools, rassurants, décontract’. La drop zone où j’étais est à Fretoy le chateau, à 1h15 de Paris, l’aérodrome est sympa et ce n’est pas bien loin de la capitale.
Humeur musicale:
High Tone - Sushit (Interlope remix - wazabi shot)
May 01
Je ne suis pas très subtile.
Apr 20
Pour moi, une des plus grosses différences entre la vie étudiante et la vie professionnelle à été la quantité de musique ingurgitée chaque jour.
Je bosse en openspace, où nous passons notre temps à hurler, nous insulter, débattre, ou s’entraider, et une fois rentrée je n’ai plus le temps comme avant de loutrer sur le canapé avec ma playlist de 3h. J’arrive tout de même à m’amménager des plages au boulot, quand je me lance sur quelque chose ou quand l’ambiance est plus calme, et au lieu de psychoter 3 heures à chercher le bon artiste ou morceau, je préfere laisser l’internet convivial m’aider.
J’ai une prédilection pour:
8bitcollective: du bleep bleep, malheureusement pas de playlist mais la possibilité de streamer chaque morceau individuellement. Du mauvais comme du très bon, je tombe encore en pâmoison à chaque fois que j’entends cet effrayant remix de Rihana. Le site compte nullsleep comme membre, ce qui est un gage de qualité certain (et les forums sont un agréable moyen de finir complètement improductif mais ce n’est pas mon propos premier)
hype machine: une playlist alimentée par une myriade de blogs musicaux. Beaucoup de découvertes, futures stars de myspace music, remix à foison, oldies inconnues et de la hype à vomir, fait crasher firefox après 1h de streaming, mais quand on aime, on ne compte pas sa ram.
novaplanet: On ne présente plus radio nova, la radio qui te fait aimer les gens, même coincée sur l’a86 à 7h du mat, même coincée sur le quai de la 13 un jour de grève, même coincée au monoprix un samedi après midi, même coincée avec un cluster de tomcat récalcitrants. Une sélection pointue, à toute heure, des émissions non débilitantes, des compils à se damner et je ne parle pas des nuits zébrées.
Selon l’humeur je laisse aussi tourner digitally imported, nectarine ou jungletrain.

(c) manganite
C’est ma première vraie folie depuis que j’ai une situation, 10 jours perdue dans l’immensité tokyoïte.
L’idée a germé il y’a quelques mois, quand une amie a été sélectionnée par son école pour faire 4 mois dans une université japonaise. Sa moitié, fort intéressée par la destination, flippa quand même un peu sa mère à l’idée de devoir la rejoindre et se débrouiller seul dans la ville, donc nous convia, le garçon, copine, des amis et moi à participer au voyage.
Depuis je bave sur les blogs d’expats, les livres d’expats, les forums d’expats, je rêve d’hanamis, de matcha, d’hôtels capsules, d’uniformes d’écolières, d’onigiris, de travailleurs léthargiques et alcoolisés, de toilettes chantantes, de temples majestueux et de tours gigantesques.

(c) shinichiro
C’est un bon prétexte pour recommencer à écrire, pas spécialement sur la vie, l’univers et le reste, mais je reste parfois frustrée de ne pouvoir développer certaines trouvailles sur YAFW.
C’est ainsi qu’entre les cerisiers en fleur et les sushis, j’espere pouvoir caser les disques, lectures, graphistes que j’aime, etc …